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Dépistage en médecine familiale : anxiété et dépression

Outils validés et suivi en soins primaires.

Dr Payman Shahabi

Dr Payman Shahabi

Chef de la médecine familiale

14 novembre 20248 min de lecture
Article éducatif santé

Le dépistage ouvre la discussion

PHQ-9 et GAD-7 ne remplacent pas l’évaluation clinique ; ils quantifient et suivent la réponse au traitement et abordent sécurité, substances et traumatismes.

Pourquoi les soins primaires

Beaucoup de personnes dépressives ou anxieuses ne voient pas de psychiatre—les médecins de famille assurent une grande partie des soins. On peut aussi exclure hypothyroïdie, anémie ou apnée du sommeil.

Thérapie et médicaments

La TCC est de première ligne pour plusieurs troubles anxieux. Les antidépresseurs aident parfois quand les symptômes sont sévères ou l’accès à la thérapie limité—effet en semaines et suivi des effets secondaires.

Sécurité

Idées suicidaires : parlez-en aujourd’hui. Au Canada : 988 ; danger immédiat : 911 ou urgences. Ressources : CAMH.

Réduire la stigma

Demander de l’aide est un signe de force. Notez vos questions avant la visite.

Le suivi

Prévoir des rendez-vous réguliers améliore les résultats—pas seulement « rappelez-vous si ça empire ».

Dr Payman Shahabi

Rédigé par Dr Payman Shahabi

Chef de la médecine familiale

Le Dr Payman Shahabi, MD, PhD, MF, dirige la médecine familiale à Trita. Médecin de famille et hospitaliste, professeur au Département de médecine familiale de l’Université McGill, titulaire d’un doctorat en médecine personnalisée et pharmacogénétique et d’une résidence à l’Université Laval, il met l’accent sur la continuité des soins, la prévention et les soins fondés sur les preuves.

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