Retour au blogueSanté familiale

Saison grippale à Ottawa : vaccins, calendrier et qui doit se faire vacciner

Ce qu’il faut savoir sur la vaccination antigrippale, les idées reçues et le suivi en médecine familiale.

Dr Payman Shahabi

Dr Payman Shahabi

Chef de la médecine familiale

2 novembre 20249 min de lecture
Article éducatif santé

Pourquoi se faire vacciner contre la grippe

La grippe n’est pas un simple rhume. Chaque année, elle contribue à des hospitalisations et des complications—surtout chez les aînés, les jeunes enfants, les personnes enceintes et celles avec maladies cardiaques ou pulmonaires. La vaccination réduit le risque de formes graves même si la correspondance avec les souches circulantes n’est pas parfaite.

Qui doit être vacciné

Les autorités canadiennes recommandent une dose annuelle pour la plupart des personnes de six mois et plus. Priorité : 65 ans et plus, grossesse, maladies chroniques (diabète, asthme, MPOC, cœur). Votre clinicien confirme l’éligibilité et les contre-indications (p. ex. anaphylaxie antérieure). Voir Santé Canada — immunisation.

Calendrier et idées reçues

En Ontario de l’Est, le vaccin arrive à l’automne. Mieux vaut tôt avant le pic, mais vacciner plus tard reste utile. L’allergie aux œufs n’empêche pas systématiquement la vaccination antigrippale—informez la clinique. Le vaccin inactivé ne peut pas causer la grippe (pas de virus vivant).

Après l’injection

Douleur au bras, fatigue légère ou fièvre basse possible 24–48 h. Consultation urgente si réaction allergique sévère ou détresse respiratoire.

En résumé

Prenez rendez-vous (clinique ou pharmacie), mettez votre carnet à jour et posez vos questions—votre équipe préfère un choix éclairé aux rumeurs en ligne.

Dr Payman Shahabi

Rédigé par Dr Payman Shahabi

Chef de la médecine familiale

Le Dr Payman Shahabi, MD, PhD, MF, dirige la médecine familiale à Trita. Médecin de famille et hospitaliste, professeur au Département de médecine familiale de l’Université McGill, titulaire d’un doctorat en médecine personnalisée et pharmacogénétique et d’une résidence à l’Université Laval, il met l’accent sur la continuité des soins, la prévention et les soins fondés sur les preuves.

Articles connexes